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Cour de cassationChambre socialeRejet

Chambre sociale1970-01-07

Pourvoi n° 68-40.092

💡

Ce que ça signifie pour vous

Un employeur a licencié un salarié sans demander l'autorisation requise aux autorités du travail. La Cour de cassation a accepté ce licenciement car deux raisons le justifiaient : la suppression du poste suite à une réorganisation et les fautes du salarié. Elle a décidé que l'oubli administratif n'était pas grave puisque le licenciement était de toute façon justifié. Le salarié ne peut donc pas attaquer le licenciement en prétendant qu'il était abusif.

Résumé juridique officiel

Ayant constaté que le congédiement d'un employé était pleinement justifié tant par la suppression de son poste consécutive à une réorganisation complète de l'entreprise que par les fautes qui lui étaient imputables, les juges du fond ont pu estimer que le défaut d'autorisation du service de la main-d'oeuvre qui n'avait pas été consulté était sans incidence sur la validité du licenciement et ne saurait lui conférer un caractère abusif.

Thèmes

contrat de travailcongédiementrupture abusivefaute de l'employeurnécessitéservice de la maind'oeuvredéfaut d'autorisationréorganisation de l'entreprisesuppression de l'emploi ancienautorisationdéfauteffetscontrôle des services de la mainordonnance du 24 mai et décret du 23 août 1945portéepouvoirs de l'employeurtravail reglementationcontrôle des embauchages et des résiliations des contrats de travaileffet

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Source : Cour de cassation — Open Data Judilibre. Décision pseudonymisée. Informations à titre indicatif uniquement. Consultez un professionnel pour votre situation.