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Cour de cassationChambre socialeCassation

Chambre sociale2014-05-13

Pourvoi n° 13-14.537

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Ce que ça signifie pour vous

# Explication simple Un salarié ayant un statut protégé (par exemple délégué du personnel) ne peut pas être licencié sans permission préalable de l'administration du travail. Dans cette affaire, l'employeur a licencié un tel salarié sans cette autorisation, même après lui avoir envoyé une convocation à un entretien. La Cour de cassation a annulé ce licenciement : il est donc nul et sans effet. Le salarié peut réclamer sa réintégration ou une indemnisation.

Résumé juridique officiel

Une cour d'appel, qui a constaté qu'au jour de l'envoi de la seconde convocation du salarié à un entretien préalable au licenciement à la suite du refus du salarié d'une rétrogradation prononcée par l'employeur, celui-ci était informé de la qualité de salarié protégé de l'intéressé, a décidé à bon droit qu'en l'absence d'autorisation de l'administration du travail, le licenciement était nul

Thèmes

contrat de travail, rupturelicenciementsalarié protégémesures spécialesdomaine d'applicationcandidature aux fonctions de représentationcandidature postérieure au refus d'une rétrogradationconditionsdéterminationrepresentation des salariesrègles communescontrat de travailcondition contrat de travail, executionemployeurpouvoir disciplinairerétrogradation du salariérefus du salariéportéeautorisation administrativedemande de l'employeurnécessitécascandidat aux fonctions de délégué du personnelrégularité de la candidaturecontestation dans le délai de forclusiondéfaut

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Source : Cour de cassation — Open Data Judilibre. Décision pseudonymisée. Informations à titre indicatif uniquement. Consultez un professionnel pour votre situation.