Prise d'acte et résiliation judiciaire
La prise d'acte et la résiliation judiciaire permettent au salarié d'imputer la rupture à l'employeur en cas de manquement grave. Les effets diffèrent selon la gravité retenue : licenciement sans cause réelle et sérieuse ou démission.
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# Explication simple Quand un salarié protégé (délégué, représentant du personnel...) est licencié sans autorisation administrative valide, son licenciement est nul. S'il ne peut pas retourner à son travail, il peut demander au juge de résilier le contrat. L'employeur devra alors lui verser tous le…
# Explication simple Un salarié licencié avec l'accord de l'inspecteur du travail peut quand même demander des dommages-intérêts devant le tribunal s'il prouve que son licenciement n'était pas justifié ou qu'il résulte d'une faute de l'employeur. Il ne peut pas revenir au travail, mais il peut obte…
# Explication simple Lorsqu'un salarié protégé est licencié sur base d'une autorisation qui est ensuite annulée, son licenciement devient invalide. S'il ne demande pas à être réembauché, il reçoit une indemnité couvrant tout le préjudice subi jusqu'à deux mois après l'annulation. Il peut aussi touc…
# Explication simple Quand un salarié protégé (délégué syndical, représentant du personnel...) demande au juge de rompre son contrat parce que l'employeur le maltraite, il ne peut recevoir comme compensation que son salaire jusqu'à la fin de sa protection. S'il n'a plus ce statut protecteur au mome…
# Explication simple Quand un salarié et son employeur signent un accord pour rompre le contrat de travail (rupture conventionnelle), chacun a 14 jours pour se rétracter. Mais pour que cette rétractation soit valable, il faut obligatoirement l'envoyer par lettre recommandée avec accusé de réception…
# Explication simple Quand un délégué du personnel quitte son poste par prise d'acte (rupture forcée) suite à des faits graves, et que le licenciement aurait dû être nul, il reçoit une compensation financière. Cette indemnité correspond au salaire qu'il aurait gagné s'il était resté en poste, calcu…
# Explication de la décision Si un tribunal annule la désignation d'un délégué syndical, cette annulation s'applique à partir du jour du jugement, pas rétroactivement. Cela signifie que le salarié qui était délégué syndical conserve sa protection contre le licenciement durant toute la période où il…
# Explication simple Quand un employeur ne respecte pas ses obligations envers un salarié protégé (délégué syndical, représentant du personnel...), ce dernier peut arrêter le contrat lui-même. C'est considéré comme un licenciement sans cause valable. Le salarié reçoit alors une indemnité correspond…
# Explication simple Quand un licenciement est annulé et que l'employeur refuse de réembaucher le salarié, celui-ci a droit à être payé comme s'il avait continué à travailler jusqu'à la fin. Il reçoit aussi les indemnités normales de rupture, plus une indemnité supplémentaire pour licenciement inju…
# Explication simple Un salarié qui demande en justice la rupture de son contrat de travail perd ce droit s'il accepte ensuite une rupture conventionnelle (d'accord avec l'employeur) mais ne la conteste pas rapidement. Il a 90 jours pour contester cette rupture conventionnelle. Passé ce délai, sa d…
# Explication simple Quand un licenciement est déclaré nul (injustifié), le salarié a le droit de demander à revenir travailler. S'il ne peut pas être réintégré et obtient une indemnité de rupture pour ce licenciement annulé, il ne peut pas cumuler cette indemnité avec une nouvelle indemnité s'il d…
# Explication simple Quand un salarié rompt son contrat de travail en raison de fautes graves de l'employeur (prise d'acte), il obtient les mêmes compensations financières qu'en cas de licenciement injustifié. Il perçoit notamment l'indemnité de préavis, les congés payés restants et l'indemnité de …
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