Réintégration après licenciement nul : comment l'obtenir et quelles indemnités
Mis à jour avril 2026 · Réponse détaillée
Un licenciement nul est plus protecteur qu'un licenciement sans cause réelle et sérieuse : il ouvre droit à la réintégration + tous les salaires perdus. Si vous refusez la réintégration, le minimum est de 6 mois de salaire brut.
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| Point | Sans cause réelle | Nul |
|---|---|---|
| Réintégration possible | Non | Oui (de droit) |
| Salaires perdus récupérables | Non | Oui (tous) |
| Indemnité minimale | Barème Macron | 6 mois minimum |
| Délai de recours | 12 mois | 12 mois |
Causes de nullité du licenciement
La réintégration : comment ça se passe ?
La réintégration doit être demandée expressément dans vos conclusions devant le Conseil de Prud'hommes. Si le juge constate la nullité et ordonne la réintégration :
Le licenciement nul est la protection la plus forte du droit du travail. Si votre situation entre dans l'une des causes de nullité, vous pouvez demander la réintégration + remboursement de tous vos salaires perdus. Si vous préférez ne pas revenir, le minimum légal est de 6 mois de salaire brut.
⚠️ Cette réponse est indicative. Consultez un avocat pour votre situation personnelle.
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