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Cour de cassationChambre socialeRejet

Chambre sociale1971-02-24

Pourvoi n° 70-40.196

💡

Ce que ça signifie pour vous

Un employé licencié pour faute avait contesté le montant de ses indemnités. Pendant le procès, il a accepté un arrangement avec son employeur sur une nouvelle somme. La Cour de cassation confirme que cet accord est valable et met fin au conflit, même dans les domaines protégeant les salariés. En pratique : les salariés peuvent négocier et accepter un compromis pendant un procès, ce qui arrête les poursuites.

Résumé juridique officiel

AYANT RELEVE QU'A L'AUDIENCE DE JUGEMENT, UN EMPLOYE, QUI AVAIT ETE LICENCIE POUR FAUTE, AVAIT RECONNU AVOIR RECU UNE INDEMNITE DE PREAVIS D'UN MOIS, QU'IL AVAIT ACCEPTE POUR LE RESTE DE SA DEMANDE, C'EST-A-DIRE POUR LE DEUXIEME MOIS DE PREAVIS ET L 'INDEMNITE DE LICENCIEMENT UNE CONCILIATION SUR LA BASE D'UNE CERTAINE SOMME, LE CONSEIL DE PRUD"HOMMES A ADMIS A BON DROIT QUE, MEME EN CETTE MATIERE D'ORDRE PUBLIC, L'ACCORD DES PARTIES DONNE EN COURS D'INSTANCE APRES LA NAISSANCE DES DROITS ET LA DISPARITION DU LIEN DE SUBORDINATION, ETAIT VALABLE ET METTAIT FIN AU LITIGE.

Thèmes

contrat de travailcongediementindemnitestransactionaccord des parties donne en cours d'instance apres la naissance des droits et la disparition du lien de subordinationvalidite (oui)porteeobjetdelaicongecaractere d 'ordre publicindemnite de licenciementordonnance du 13 juillet 1967caractere d'ordre public

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Source : Cour de cassation — Open Data Judilibre. Décision pseudonymisée. Informations à titre indicatif uniquement. Consultez un professionnel pour votre situation.