Aller au contenu principal
Cour de cassationChambre socialeCassation

Chambre sociale2010-10-06

Pourvoi n° 09-42.283

💡

Ce que ça signifie pour vous

# Explication simple Quand un employeur licencie un salarié pendant une période protégée (maladie, accident du travail), ce licenciement est illégal et nul. Si le salarié refuse de revenir au travail, il peut demander des dommages-intérêts. Il recevra non seulement les indemnités normales de licenciement, mais aussi une compensation supplémentaire pour le préjudice subi, d'au minimum six mois de salaire.

Résumé juridique officiel

Si l'article L. 1226-15 du code du travail n'est pas applicable lorsque la rupture du contrat de travail est prononcée par l'employeur, au cours des périodes de suspension du contrat de travail, en méconnaissance des dispositions de l'article de l'article L. 1226-9 du même code, le salarié dont le licenciement est nul, et qui ne demande pas sa réintégration, a droit, en toute hypothèse, outre les indemnités de rupture, à une indemnité réparant l'intégralité du préjudice résultant du caractère illicite du licenciement et au moins égale à six mois de salaire

Thèmes

contrat de travail, rupturelicenciementindemnitésaccident du travail ou maladie professionnellelicenciement prononcé pendant la période de suspensionpréjudiceréparationetendue

Votre situation ressemble à cette décision ?

ExitPro analyse votre dossier et identifie si vous pouvez contester votre licenciement.

Analyser mon dossier gratuitement →

Source : Cour de cassation — Open Data Judilibre. Décision pseudonymisée. Informations à titre indicatif uniquement. Consultez un professionnel pour votre situation.