Aller au contenu principal
Jurisprudence — 47 décisions

Rupture conventionnelle

La rupture conventionnelle (articles L.1237-11 et suivants) est encadrée : consentement libre, délai de rétractation de 15 jours, homologation administrative, indemnité spécifique au moins égale à l'indemnité légale de licenciement. La jurisprudence est abondante sur les cas de nullité.

Un cas similaire ?

ExitPro analyse votre dossier à la lumière de cette jurisprudence.

Analyser mon dossier →
Cour de cassation·Chambre sociale·2026-03-18·24-22.713Cassation

# Explication simple Un salarié qui exerce un mandat externe (par exemple, délégué syndical ou élu local) doit obligatoirement informer son employeur de ce mandat **avant ou pendant** les premiers entretiens de rupture conventionnelle. S'il ne le fait pas, il perd la protection spéciale liée à ce m

Cour de cassation·Chambre sociale·2025-11-05·23-14.633Cassation

# Explication simple Un salarié qui accepte une rupture conventionnelle collective ne peut pas la remettre en question. Cependant, il peut toujours exiger que son employeur respecte les avantages prévus par l'accord collectif (indemnités, allocations, aides à la mobilité). La Cour de cassation rapp

Cour de cassation·Chambre sociale·2025-09-10·24-12.595Cassation

# Explication simple Quand un salarié refuse une rupture conventionnelle par l'intermédiaire de son avocat, cette action n'est pas considérée comme de l'expression libre ou de la critique de l'entreprise. L'employeur ne peut donc pas utiliser cette refus comme prétexte pour licencier le salarié ou

Cour de cassation·Chambre sociale·2025-06-25·24-12.096Cassation

# Explication simple Un salarié et son employeur signent une rupture conventionnelle. Pendant les 15 jours de réflexion, le salarié ne se rétracte pas. L'employeur découvre ensuite une faute grave du salarié et le licencie avant la date prévue. **Le salarié garde quand même son indemnité de rupture

Cour de cassation·Chambre sociale·2023-06-01·21-23.438Cassation

# Explication simple Quand un employeur licencie un salarié de manière nulle à cause de harcèlement moral, le salarié peut demander deux types de dédommagement : d'abord pour le licenciement lui-même, puis séparément pour le harcèlement qu'il a subi. La Cour de cassation confirme qu'obtenir une com

Cour de cassation·Chambre sociale·2023-05-11·21-18.117Cassation

# Explication simple Si un employeur vous licencie verbalement, puis que vous signez ensemble une rupture conventionnelle, cette signature annule le licenciement initial. Vous ne pouvez plus contester ce licenciement verbal après coup. Pour contester la rupture conventionnelle elle-même, vous avez

Cour de cassation·Chambre sociale·2022-05-11·20-21.103Rejet

# Explication simple Quand un salarié et son employeur signent un accord pour arrêter le travail ensemble (rupture conventionnelle), l'indemnité de rupture appartient au salarié dès que cet accord est validé par l'administration. Même si l'argent n'est versé que plus tard, le droit à cette indemnit

Cour de cassation·Chambre sociale·2022-01-26·20-15.755Cassation

# Explication simple Quand un employeur et un salarié se mettent d'accord pour arrêter le contrat (rupture conventionnelle), l'employeur peut décider de ne pas appliquer la clause de non-concurrence. **Mais il doit prendre cette décision avant ou au jour exact de la fin du contrat.** S'il attend ap

Cour de cassation·Chambre sociale·2021-05-05·19-24.650Rejet

# Explication simple Si vous signez une rupture conventionnelle avec votre employeur, vous avez droit à une indemnité de départ. Cette indemnité ne peut pas être moins avantageuse que celle prévue dans l'accord collectif de votre entreprise, même si cet accord est plus favorable que la loi. En résu

Cour de cassation·Chambre sociale·2020-11-04·19-11.865Cassation

# Explication simple Un maire ou adjoint au maire d'une commune de plus de 10 000 habitants qui continue à travailler en tant que salarié bénéficie d'une protection spéciale. S'il veut quitter son emploi par accord avec son employeur, ce n'est pas automatique : il faut d'abord l'autorisation écrite

Cour de cassation·Chambre sociale·2020-09-30·19-15.675Rejet

# Explication simple Quand un salarié et son employeur se mettent d'accord pour terminer le contrat (rupture conventionnelle), le salarié doit recevoir une indemnité minimum. Cette décision confirme que cette indemnité ne peut pas être moins importante que celle prévue pour un licenciement ordinair

Cour de cassation·Chambre sociale·2020-09-23·18-25.770Rejet

# Explication simple Quand un salarié et son employeur signent un accord pour terminer le contrat de travail (rupture conventionnelle), l'employeur **doit obligatoirement remettre un exemplaire au salarié**. Sans cette remise, l'accord n'existe pas légalement. Cela protège le salarié en lui permett

Cour de cassation·Chambre sociale·2019-07-03·17-14.232Cassation

# Explication simple Pour qu'une rupture conventionnelle soit valide, l'employeur doit remettre au salarié un exemplaire de la convention signée par les deux parties. Sans ce document en main, le salarié ne peut pas demander son homologation auprès de l'administration et ne peut pas exercer son dro

Cour de cassation·Chambre sociale·2019-07-03·18-14.414Cassation

# Explication de la décision Pour qu'une rupture conventionnelle soit valide, l'employeur doit **obligatoirement remettre un exemplaire signé au salarié**. La Cour de cassation annule ici une décision qui avait rejeté la plainte d'un salarié sans vérifier s'il avait vraiment reçu son exemplaire. Ce

Cour de cassation·Chambre sociale·2019-06-05·18-10.901Rejet

# Explication de la décision Lors d'une rupture conventionnelle, le salarié peut se présenter seul à l'entretien préalable tandis que l'employeur se fait assister. Cette assistance n'annule pas automatiquement l'accord. La rupture n'est invalidée que si cette présence a vraiment poussé le salarié à

Cour de cassation·Chambre sociale·2019-05-09·17-28.767Rejet

# Explication simple Un salarié déclaré inapte au travail suite à un accident peut signer un accord pour mettre fin à son contrat de travail. Cet accord est valide et contraignant, même dans cette situation délicate. Cependant, l'accord ne compte que s'il a été donné librement et de bonne foi. Si l

Cour de cassation·Chambre sociale·2018-06-13·16-24.830Rejet

# Explication simple Quand un salarié et son employeur signent un accord pour terminer le contrat de travail, il y a un délai de 15 jours pendant lequel chacun peut changer d'avis. Si l'accord est refusé par l'administration, ils ne peuvent pas simplement en signer un nouveau immédiatement. Ils doi

Cour de cassation·Chambre sociale·2018-05-30·16-15.273Rejet

# Explication simple Si un salarié et son employeur se mettent d'accord pour mettre fin au contrat de travail (rupture conventionnelle), mais que cet accord est ensuite annulé par un tribunal, la rupture est traitée comme un licenciement abusif. L'employeur doit donc verser des indemnités au salari

Cour de cassation·Chambre sociale·2017-12-20·16-14.880Rejet

# Explication simple Quand un salarié protégé (délégué syndical, représentant du personnel...) et son employeur signent ensemble l'arrêt du contrat de travail, le juge ne peut pas vérifier si c'est vraiment d'accord. Même si le salarié dit avoir été harcelé pour signer, le tribunal doit d'abord dem

Cour de cassation·Chambre sociale·2017-12-06·16-10.220Rejet

# Explication simple Quand un salarié et son employeur signent un accord de rupture conventionnelle, le salarié a un délai limite pour attaquer cet accord devant les tribunaux s'il change d'avis. Cette décision rappelle que le salarié ne peut pas se justifier en disant qu'il ne connaissait pas la d

Cour de cassation·Chambre sociale·2017-05-12·15-24.220Rejet

# Explication simple Quand un salarié et son employeur se mettent d'accord pour se séparer à l'amiable (rupture conventionnelle), l'administration doit valider cet accord. Si elle refuse, cette décision de refus peut être changée ou annulée ultérieurement sans créer de problèmes juridiques. Concrèt

Cour de cassation·Chambre sociale·2016-01-14·14-26.220Rejet

# Explication simple Quand un salarié et son employeur se mettent d'accord pour rompre le contrat de travail (rupture conventionnelle), c'est l'administration du travail qui doit valider cet accord, pas un juge. Si l'administration refuse, le juge ne peut pas forcer cette approbation à sa place. Le

Cour de cassation·Chambre sociale·2015-12-16·13-27.212Cassation

# Explication simple Quand un salarié et son employeur se mettent d'accord pour rompre le contrat de travail, ils doivent demander l'approbation à l'administration. Si l'administration ne répond pas dans les 15 jours, l'accord est automatiquement accepté. Le salarié n'a donc pas besoin d'attendre i

Cour de cassation·Chambre sociale·2015-10-06·14-17.539Rejet

# Explication simple Quand un salarié et son employeur signent un accord pour mettre fin au contrat de travail (rupture conventionnelle), chacun a 14 jours pour changer d'avis. Mais attention : pour se rétracter, il faut obligatoirement envoyer une lettre recommandée à l'autre partie. Un simple cou

Cour de cassation·Chambre sociale·2015-09-16·14-10.291Cassation

# Explication simple Quand un salarié démissionne, il peut changer d'avis et revenir travailler si l'employeur accepte. Cette décision dit que si l'employeur propose une rupture conventionnelle (accord à l'amiable) mais que le salarié refuse d'y aller ou ne la signe pas, cela signifie qu'il n'aband

Cour de cassation·Chambre sociale·2015-09-16·14-13.830Rejet

# Explication de la décision Quand un salarié et son employeur signent une rupture conventionnelle, le salarié peut la contester s'il estime qu'il n'a pas vraiment consenti (par exemple, s'il a été trompé ou forcé). La Cour de cassation rappelle que ce sont les juges du tribunal qui décident souver

Cour de cassation·Chambre sociale·2015-07-08·14-10.139Cassation

# Explication de la décision Quand un employeur et un salarié s'accordent pour rompre le contrat (rupture conventionnelle), ils peuvent fixer une indemnité moins importante que celle prévue par la loi. Cette décision n'annule pas automatiquement l'accord. Cependant, si le montant est vraiment insuf

Cour de cassation·Chambre sociale·2015-06-03·13-26.799Cassation

# Explication simple Quand un salarié et son employeur se mettent d'accord pour terminer le contrat (rupture conventionnelle), le salarié doit recevoir une indemnité minimale. Cette décision précise que cette indemnité ne peut pas être inférieure à celle que le salarié recevrait en cas de licenciem

Cour de cassation·Chambre sociale·2015-03-25·13-23.368Cassation

# Explication simple Quand un salarié et son employeur signent une rupture conventionnelle, ils ne peuvent pas contourner les règles en passant un accord supplémentaire (transaction) pour régler des disputes sur cette rupture. Cet accord extra n'est valable que pour des problèmes d'exécution du tra

Cour de cassation·Chambre sociale·2015-03-03·13-20.549Rejet

# Explication simple Si un contrat de travail a déjà été rompu (licenciement ou démission), mais que l'employeur et le salarié signent ensuite une rupture conventionnelle, cette nouvelle signature annule rétroactivement la rupture précédente. La rupture conventionnelle devient alors la seule ruptur

Cour de cassation·Chambre sociale·2015-03-03·13-15.551Rejet

# Explication simple Si un salarié et son employeur signent une rupture conventionnelle après le début d'une procédure de licenciement, l'employeur ne renonce pas à ses droits disciplinaires. Cela signifie que si le salarié change d'avis et retire sa signature dans le délai légal, l'employeur peut

Cour de cassation·Chambre sociale·2014-12-10·13-22.134Cassation

# Explication de la décision Même si un salarié n'attaque pas directement la validité d'une rupture conventionnelle, il peut quand même demander à son employeur de respecter les règles sur l'indemnité minimale prévue par la loi. En d'autres termes, le salarié n'est pas obligé de contester toute la

Cour de cassation·Chambre sociale·2014-09-30·13-16.297Rejet

# Explication simple Un salarié victime d'accident du travail peut signer une rupture conventionnelle avec son employeur, même pendant sa période d'arrêt, à condition qu'il soit d'accord librement. La Cour affirme que cette rupture reste valable, sauf si le salarié prouve qu'il a été trompé ou forc

Cour de cassation·Chambre sociale·2014-03-26·12-21.136Cassation

# Explication simple Quand un salarié et son employeur signent une rupture conventionnelle, ils ne peuvent pas immédiatement conclure un accord (transaction) pour régler des litiges. Ils doivent d'abord attendre l'approbation officielle de cette rupture par l'administration du travail. Ensuite, la

Cour de cassation·Chambre sociale·2014-01-29·12-25.951Cassation

# Explication simple Un salarié et son employeur peuvent se mettre d'accord pour arrêter le contrat de travail (rupture conventionnelle). Cette décision confirme que cet accord reste valide même si l'employeur n'a pas informé le salarié qu'il pouvait contacter Pôle Emploi pour préparer son après-co

Cour de cassation·Chambre sociale·2014-01-29·12-24.539Rejet

# Explication simple Quand un salarié et un employeur signent une convention de rupture, le salarié a 15 jours pour se rétracter. Si la date limite indiquée sur le papier est fausse, cela n'annule pas automatiquement l'accord. La convention reste valable, sauf si le salarié prouve que cette erreur

Cour de cassation·Chambre sociale·2014-01-29·12-27.594Rejet

# Explication simple Quand un salarié et son employeur se mettent d'accord pour arrêter le contrat de travail, l'employeur doit l'informer qu'il peut se faire aider par un conseiller. Toutefois, s'il oublie de le dire, cela n'annule pas automatiquement l'accord signé. Le salarié ne peut contester l

Cour de cassation·Chambre sociale·2014-01-15·12-23.942Cassation

# Explication simple Un salarié et son employeur peuvent conclure une rupture conventionnelle (accord amiable pour se séparer) même s'ils ont un désaccord sur quelque chose dans le contrat de travail. Le simple fait qu'il existe un différend entre eux ne rend pas la rupture invalide. Une fois signé

Cour de cassation·Chambre sociale·2013-10-29·12-15.382Cassation

# Ce que cela signifie pour un salarié Pour qu'un licenciement économique soit valide, l'entreprise doit respecter des règles strictes si elle réduit ses effectifs. Cette décision précise que seules les ruptures conventionnelles **officiellement approuvées** par l'administration du travail comptent

Cour de cassation·Chambre sociale·2013-07-03·12-19.268Rejet

# Explication de la décision Quand un salarié et son employeur décident ensemble d'arrêter le contrat de travail (rupture conventionnelle), la loi n'oblige pas à attendre un certain délai entre le moment où ils en parlent et celui où ils signent le document officiel. Ils peuvent donc signer l'accor

Cour de cassation·Chambre sociale·2013-06-26·12-15.208Rejet

# Explication simple Un salarié et son employeur peuvent signer une convention de rupture conventionnelle même s'ils sont en désaccord sur certains points (salaires impayés, conditions de travail, etc.). Le simple fait qu'un différend existe ne suffit pas à annuler la convention signée. Cependant,

Cour de cassation·Chambre sociale·2013-05-23·12-13.865Rejet

# Ce que cette décision signifie Un salarié ne peut pas être forcé à accepter une rupture conventionnelle, même si des désaccords existent déjà avec son employeur. Si l'employeur use de menaces ou de pression pour le pousser à signer, le contrat reste invalide. Le salarié peut alors contester cette

Cour de cassation·Chambre sociale·2013-04-10·11-15.651Cassation

# Explication simple Si un salarié demande au tribunal de résilier son contrat, puis accepte une rupture conventionnelle (accord amiable) avec son employeur, il a 30 jours pour contester cette rupture conventionnelle. S'il ne le fait pas dans ce délai, sa demande initiale de résiliation judiciaire

Cour de cassation·Chambre sociale·2013-02-06·11-27.000Rejet

# Explication simple Quand un employeur et un salarié signent un accord pour terminer le contrat de travail (rupture conventionnelle), l'employeur doit obligatoirement remettre un exemplaire de ce document au salarié. Sans cela, l'accord n'est pas valide. C'est essentiel pour que le salarié connais

Cour de cassation·Chambre sociale·2011-03-09·10-11.581Cassation

# Explication simple Quand une entreprise en difficultés économiques licencie des salariés, elle ne peut pas contourner les règles de protection en proposant simplement des ruptures conventionnelles à d'autres. Si l'ensemble des départs (licenciements + ruptures de commun accord) fait partie d'un m

Cour de cassation·Chambre sociale·2000-06-14·97-45.065Cassation

# Explication simple Quand un salarié et son employeur signent un accord pour terminer leur conflit (une transaction), le salarié ne peut plus contester cet accord en disant que le licenciement n'était pas vraiment justifié. Le juge ne peut pas rouvrir l'enquête sur les raisons du licenciement. L'a

Cour de cassation·Chambre sociale·1989-02-08·86-11.022Cassation

# Explication simple Un contrat de travail peut se terminer de trois façons : soit l'employeur licencie le salarié, soit le salarié démissionne, soit les deux parties se mettent d'accord pour arrêter le contrat. Cette troisième option signifie qu'un salarié et son employeur peuvent convenir ensembl

Source : Cour de cassation — Open Data Judilibre. Décisions pseudonymisées.
Informations à titre indicatif. Consultez un professionnel pour votre situation.